Grand classique du cinéma japonais, Singing Lovebirds est aussi l’une des premières comédies musicales du Pays. Tourné dans l’urgence avec un acteur principal, alors, en pleine crise d’appendicite, il reste l’une des pierres angulaires du cinéma japonais d’avant-guerre, particulièrement étonnant quant à sa manière dont il jongle avec les influences musicales, entre jazz, joruri (musique traditionnelle d’accompagnements narratifs), tango et musique afro-cubaine.
Une histoire d’amour légère et rythmée, avec, en bonus, la présence du célèbre Takashi Shimura, plus tard héros des 7 Samurais d’Akira Kurosawa. — Julien Fonfrède