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fata morgana

Peter Schreiner | 2012 | V.O. allemande | S.T. anglais | Autriche | 140min | N & B

Synopsis :

L’Autrichien Peter Schreiner (Bellevista, Toto) conçoit le cinéma comme une expérience. Il est le savant fou dans le laboratoire de la conscience, de la connaissance, de l’être et du sens. Et Fata Morgana est son élixir le plus divinement réalisé. Il y compose un assemblage dantesque de somptueuses séquences en noir et blanc, d’images numériques qui s’attaquent aux constructions existentielles, ontologique et perceptives. Constructions supportées par la physionomie altérée de ses deux principaux protagonistes (Giuliana Pachner et Christian Schmidt) qui alternent entre révélation et appréhension. Un « guide », dans le désert libyen, une façon de passer à travers les mirages, là où « les gens doivent trouver un point de référence, une empreinte, ce qui est déjà un processus créatif ». C’est une proposition lourde de sens, qui définit le défi central du film : ce qui n’anéantit pas nos conceptions sur la vie quotidienne (ici, l’intérieur germanophone), qui ne nous paralyse pas de peur et de fatigue, ou encore qui n’encombre ou ne fausse pas le paysage (l’extérieur, l’Afrique du Nord), nous rend sensibles à la séduction, au mystère, à l’émerveillement. 140 minutes de poussière scintillante et de crachats.