Infolettre
 

Connexion MonFNC

 
 
facebook

 



 
Pas encore membre ? Inscrivez-vous !
 

Inscrivez-vous !

 
 
Entrez vos informations :
 






 
 

Réinitialisation

 
 
Réinitialiser votre mot de passe.
 

 
 
 

los chidos

Omar Rodriguez-Lopez | 2012 | V.O. espagnole, anglaise | S.T. anglais | États-Unis, Allemagne, Mexique | 94min | couleur

Synopsis :

“The male ego, or male psyche, is a universal sickness… find the most oppressed culture in the world and you’ll most definitely find that they in turn oppress their own woman. God is a black lesbian.” — Omar Rodriguez Lopez, 2013

“... Shocking, violent, funny and made in a style unlike anything you've ever seen.” — Indiewire

“Fearless, forthright and gut churning commentary on the destructiveness of the male ego.” — Los Angeles Times

“One of the wildest, most innovative films of the year...” — Twitch

Homophobes, misogynes, bourrus, bornés et particulièrement asociaux, les Gonzales sont une bien belle famille d’hurluberlus. Paumés quelque part au Mexique, ils sont le reflet d’une culture latino ayant du mal à évoluer. Ils tiennent une sorte de garage, boui-boui infâme où tout y est prétexte à emmerder les autres. En panne de voiture, débarque soudain un industriel blanc et particulièrement propre. Le clash corrosif entre deux mondes. Le début d’une comédie hilare et dépravée sur la chaîne alimentaire de l’exploitation industrielle.

Pertinente réflexion sociale sur fond de chronique familiale trash et comique, Los Chidos peut rappeler, quelque part, le Visitor Q de Takashi Miike. Ce soap opera intoxiqué à l’irrévérence et à l’hémoglobine est surtout le très attendu nouveau film d’Omar Rodriguez Lopez, légende vivante de la musique rock (Mars Volta, At the Drive-In et moult autres formations), désormais figure incontournable du nouveau cinéma indépendant américain. Dans cette satire vitriolée, l’objet d’étude est l’égo masculin. Il est le point de départ d’un récit rentre-dedans dont le but ultime est de démonter les logiques implacable de l’exploitation. Partout où il passe, Los Chidos ne laisse personne indifférent. À votre tour, maintenant, de découvrir pourquoi. — Julien Fonfrède